jeudi 13 novembre 2008
Il y a un creux
Difficile d'expliquer ce sentiment de tristesse après les moments intenses que nous avons vécues. C'est au-delà de la danse, je crois que c'est tout ce qu'il y a de meilleur en nous qui s'est éveillées lors de ce stage. En Espagne, on le vit à tout instant le flamenco. On écoute la radio, c'est Camaron qui chante, on se promène en ville, les vitrines exposent les toutes petites chaussures de danse, pour enfants même, ça respire le flamenco, alors normal d'avoir ce vide. Louise et moi on se regarde dans les cours et les yeux nous roulent dans l'eau, on s'en remettra ou alors on y retournera, c'est bien mon intention.
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